Le portfolio / Étude de cas
: Une IA qui répond à partir du seul site, dessine pour expliquer et prépare le contact avec Raphaël.
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Le point de départ.
est l’IA de ce site. Elle répond aux visiteurs à partir de ce que le site publie, comprend leur projet, estime le prix d’un site d’après le catalogue, dessine pour expliquer, et prépare le message à Raphaël. Tout repose sur une règle : le modèle propose, le code décide.
- Formes de schéma
- 24
- Icônes
- 126
- Couches de contrôle
- 6
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Le besoin.
Un visiteur arrive avec une question précise et peu de temps. Un formulaire le fait attendre ; un assistant généraliste peut inventer un prix, un client ou un délai. Il fallait une IA qui réponde vite et juste, qui ne dise que ce que le site affirme, et qui transforme la conversation en un message clair pour Raphaël.
Deux contraintes en plus : coûter peu, car une question simple ne doit pas mobiliser le modèle le plus cher ; et ne jamais laisser le visiteur devant un champ mort, même quand l’IA ne répond plus.
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Ce que ça produit.
Dans le volet de conversation, répond en trois à six phrases, avec les pages du site qui fondent sa réponse. Au fil de l’échange, une trame de cinq points s’allume : l’activité du visiteur, son objectif, ce qu’il a déjà, son délai, et comment le recontacter. Quand ils sont connus, elle propose de préparer le message à Raphaël, que le visiteur relit avant l’envoi.
- Elle dessine pour expliquer. Un schéma au trait, construit temps après temps, avec 24 formes et 126 icônes.
- Elle montre une petite interface. Quand c’est plus clair qu’un paragraphe : un tableau, des étapes, des réponses à cliquer, une calculette ou un graphique.
- Elle estime le prix d’un site. D’après le catalogue en vigueur, toujours comme une estimation, jamais comme un devis.
- Elle parle la langue du visiteur. Elle explique même un sujet hors du site, cinq fois par visite au plus, avant de revenir à son projet.


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Comment ça marche.
Une question traverse sept étapes, et le modèle n’en occupe qu’une. Le serveur du site contrôle tout ce qui entre avant l’appel, puis tout ce qui sort avant l’affichage.
- Le visiteur écrit. Le navigateur envoie son message, les derniers échanges et un résumé de ce qui a été compris.
- Le contrôle d’entrée. Seules les pages du site peuvent appeler ; tailles, rôles et quotas sont vérifiés avant tout appel facturé.
- Les consignes, rebâties sur le serveur. Ses règles et ses connaissances ne viennent jamais du navigateur. Elles sont reconstruites à chaque mise en ligne depuis les pages du site, le catalogue et le Journal, puis gardées en cache.
- Le choix du modèle. Claude Haiku 5.5 par défaut ; Claude Sonnet 5.5 quand il faut expliquer, dessiner ou comparer.
- La réponse, en formulaire. Le modèle ne renvoie ni HTML ni lien : il remplit un JSON au format imposé, avec son texte, les fiches citées, les cinq points, l’action proposée et, s’il le faut, un dessin.
- Le contrôle de sortie. Chaque champ est borné ; les liens sont retrouvés par le serveur, jamais recopiés du modèle ; le résumé est rendu anonyme.
- L’affichage. Le site dessine la réponse avec ses propres composants.
Un dessin n’est jamais une image produite par le modèle. écrit une partition : des éléments, des liens entre eux, et des temps qui les font apparaître. Le site choisit la mise en page selon la forme, puis trace le schéma à l’encre du thème. Une calculette suit la même règle : sa formule ne contient que ses propres champs, des nombres et des opérations, et le navigateur la calcule sans exécuter de code.

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Décidé à l’usage.
- Le prix calculé par le site, pas par le modèle (20 octobre 2026)Le modèle comprend la réponse du visiteur ; seules des valeurs permises passent, et le site fait l’addition d’après le catalogue. Un prix ne peut pas être inventé.
- Deux modèles selon la question (20 octobre)Le plus économique répond par défaut ; le plus fort prend les questions longues ou qui demandent un fonctionnement. Le 22 octobre, une question « comment relier » est partie vers Sonnet 5.5, une question de temps gagné vers Haiku 5.5.
- Dessiner plutôt que décrire (20 octobre)À la demande de Raphaël, explique aussi en dessinant. Le format de partition du site existait déjà : il est devenu la langue de ses schémas.
- Un format plus plat pour les interfaces (21 octobre)La première forme, avec un tableau de tableaux, était refusée par l’API. Les lignes d’un tableau passent en texte, cases séparées par un trait.
- Aucune reconnaissance d’un visiteur qui revient (20 octobre)Les quotas comptent une visite, pas une personne. Le serveur garde des mesures techniques et un résumé anonyme, jamais le texte des échanges.
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Ce qu’elle ne fait jamais.
Ses règles sont écrites en français, relues par Raphaël, et passent avant toute demande du visiteur. Une demande d’ignorer ces règles ne change rien.
- Rien d’inventé. Ni chiffre, ni client, ni témoignage, ni citation. Sur Raphaël et ses offres, seulement ce que dit le site ; sinon, elle le dit et propose de lui écrire.
- Aucun jugement. À « il est bon, Raphaël ? », elle ne juge pas un humain : elle renvoie aux études de cas et demande ce que le visiteur veut faire.
- Pas le travail à la place de Raphaël. Ni code, ni cahier des charges, ni devis ferme.
- Pas de données sensibles. Elle n’en demande pas, et ne répète pas celles qu’on lui donne.
- Un repli toujours prêt. Si l’IA ne répond plus, une conversation écrite d’avance prend le relais, et rien de ce qui a été dit n’est perdu.
Depuis le bureau du site, Raphaël suit les questions et la dépense estimée, change de modèle, réécrit une connaissance, ou coupe l’IA en un clic.
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Ce que ça démontre pour votre entreprise.
- Une IA peut accueillir vos clients. Dans votre ton, sans rien promettre que vous n’ayez écrit.
- Le modèle propose, le code décide. Un prix, un lien, un calcul : ce qui doit être juste est vérifié par le programme, pas confié à la consigne.
- Le coût se pilote. Le bon modèle pour chaque question, des quotas, une coupure en un clic.
- La conversation devient un dossier. Le message qui arrive dit déjà l’activité, l’objectif, l’existant et le délai.
/ Honnêtement
Ce qui est réel, ce qui est reconstitué.
- Réel : la vidéo et la calculette montrent de vraies réponses de , obtenues sur le serveur d’essai du site le 22 octobre 2026, puis rejouées sur une copie locale pour filmer sans refaire d’appel. L’estimation est calculée par le site, avec le catalogue du 22 octobre.
- Chiffres : comptés dans le code le 22 octobre 2026.
- En essai : s’affine encore ; ses consignes changent avec les retours.
- Hors de cette page : la clé d’API, les adresses et les fichiers du serveur, les seuils exacts des quotas.